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Richkat et la presse

La sensualité au service de la peinture
Le Matinal News Service
Quatre-Bornes, 21 avril
Sabrina Kathan. Retenez bien le nom de cette artiste-peintre, dont l'atelier d'exposition se situe au 72, avenue Talipot, à Quatre-Bornes. Elle conçoit une oeuvre plastique qui sort indéniablement de l'ordinaire. Du fait qu'elle met la sensualité féminine au service de sa peinture.
Chez Sabrina Kathan, point de paysages, d'aquarelles et autres tableaux communs qu'on expose dans les salles d'expositions traditionnelles. Chez elle, les tableaux ont pour titres "Madame au balcon", et ce sont deux gros seins de femme qui sont mis en avant.
Une cinquantaine de pièces sont exposées dans ce petit atelier. Et ce qui attire d'emblée le regard, ce sont ces nombreux visages de femmes, empruntés aux mannequins des magasins, qui ornent chaque tableau de l'artiste. Il y a comme une présence féminine qui ne cesse de s'affirmer dans la création artistique de cette jeune femme. Donnant à chacune de ses oeuvres une touche d'originalité.
C'est le Français Richards Edouard qui lui met, si on peut dire, la main à la pâte,"quand il a vu un des mes premiers tableaux." Ce premier tableau, presque un damier, mais où le noir et le gris s'entremêlent, a l'air fort naïf. Mais c'est justement cette naïveté qui donne aux oeuvres de Sabrina Kathan un côté ironique. Jugez-en par "La femme anticrise", un grand format qui trône dos au mur dans l'atelier. Une profusion de couleurs, des fesses à l'air, et des seins rebondis. Il n'y a rien d'abstrait chez cette artiste. Au toucher, c'est le bois et l'acrylique qui donnent toute sa texture aux tableaux.
Les prix des oeuvres varient de "Rs 2 000 er Rs 60000. Je vends également mes oeuvres sur l'Internet. On peut me contacter, via mon site www.richkatgalerie.com,ou sur le 7015464, voire à l'adresse mail:kathansabrina@yahoo.com"
Cette habitante de Rose-Hill et de Sainte Croix, qui partage son savoir-faire avec Richards Edouard, s'inspire de l'histoire française, avec un étonnant "Marie-Antoinette" décapitée, ou un drapeau tricolore, où le bleu, le blanc et le rouge maculent trois têtes. Telle la république du métissage où Eve aurait fait l'amour à un serpent, pour engendrer un monde débarrassé de l'ennui. "Je vis de mon art et je m'inspire de moi-même",explique l'artiste. Quand elle égrène les titres de ses tableaux,"Madame Jolicoeur", "Désirée", "Avec sel ou citron,ça ira bien" et "Défloraison de la fille-fleur", l'oeuvre iconoclaste de Sabrina Kathan saute aux yeux.

Le mauricien du 10/04/2009

PEINTURE


Sabrina Kathan a une solution à la crise…

Une sensualité aux couleurs pétantes et un zeste d'humour, c'est ce que propose le peintre Sabrina Kathan comme remède à la morosité avec ses Miss anti-crise. C'est aussi une façon de marquer l'ouverture au public de son atelier-galerie, à l'avenue des Talipots, à Quatre-Bornes.

Les amateurs d'art internautes peuvent visiter le site de Sabrina Kathan et Edouard Richards (wwwrichkatgalerie. com). Et désormais, ils vont aussi pouvoir se rendre à l'atelier galerie, qui est ouvert au public en semaine de 9 à 16 h. C'est Edouard Richards qui a - au départ sans le savoir - suscité le désir de peindre chez son amie Sabrina. Elle a fait une première œuvre géométrique en noir et gris, au résultat concluant. Celui qui lui a appris tout ce qu'il savait de la peinture, n'a cessé de l'encourager à poursuivre, jusqu'à ce qu'elle en fasse sa principale activité. Depuis deux ans, elle vend bien ses tableaux.

" Ma principale technique reste mon humeur ", nous dit celle qui peut se lever en pleine nuit quand une idée lui fait perdre le sommeil. Volontairement isolée du milieu artistique mauricien, l'artiste cherche son inspiration au fond d'elle-même et dans sa vie. À sa nouvelle série consacrée au thème de la femme et de la sexualité, qu'elle appelle Les miss anti-crise, elle pourrait ajouter le slogan Faites l'amour, pas la crise. Les reliefs mettent en évidence tantôt une poitrine généreuse, tantôt des fesses pommées orange vif. Ces personnages très colorés paraissent moqueurs et sereins, leurs couleurs faisant parfois penser à quelque arlequinade. Pas de tabou ici, où les attributs sexuels peuvent être ostentiblement représentés.

Technique plus ancienne chez la jeune femme, les masques se prêtent aux thèmes les plus variés, tels que la mer, un pierrot, Martin Luther King, un lama à la coiffe d'or, ou l'esclavage. Le fond y est généralement uni et accompagné de quelques traits qui donnent la tonalité… solaire pour le lama, tourmentée pour le pierrot, etc. Dans une réalisation très récente, Sabrina Kathan fait la synthèse de la série des masques et de celle qui l'a fait connaître, intitulée Explosion des sens. Souvent carrés, ces petits tableaux abstraits mêlent des couleurs nacrées selon le principe circulaire du soleil qui filtre à travers un feuillage. Sauf que l'idée de départ a pris toutes les nuances imaginables, révélant chez la jeune femme un intéressant talent de coloriste.

Le mauricien du 27/06/2008:   
 


<>Katsabrina : rester fidèle à ses élans

Les paysages et l'exotisme pour touristes, ce n'est pas le quotidien de Katsabrina en matière de peinture. Sabrina Kathan, à l'état-civil, vise plus loin : conserver son intégrité d'artiste, sans concessions…

Cette grande jeune femme au regard sombre accueille les visiteurs dans une pièce de son atelier à Quatre-Bornes, où des tableaux sont entreposés ici et là. C'est ici qu'elle laisse libre cours à ses élans créateurs. On y a la curieuse impression d'être observé.

C'est que plusieurs tableaux représentent des visages aux expressions différentes.

On ose à peine se l'avouer : on est là dans une esthétique sombre, provocatrice. Une atmosphère gothique qu'accentuent les vêtements sombres et les bottines noires de Sabrina Kathan.

Elle exerce son art depuis sept ans, jetée dans ce monde, selon sa propre expression, par Édouard Richards, artiste chevronné et ancien concepteur de bijoux (voir hors-texte). Ce dernier lui parle d'art alors qu'elle assurait la gestion d'un magasin. Puis, un beau jour, Sabrina Kathan décide de se jeter à l'eau : elle peint une toile qu'elle montre à celui qui deviendra son mentor. Ce dernier la prend sous sa tutelle et lui enseigne les rudiments de cet art, lui faisant découvrir les diverses techniques tout en participant à la création d'œuvres.

Lorsqu'on demande à Katsabrina de se situer dans le monde artistique et de commenter ses œuvres, elle décrit ses créations comme un mélange de peinture, de sculpture et d'art abstrait. " Je fais surtout de l'abstrait et je ne fais que rarement des visages réalistes. Je trouve qu'il ne faut pas tomber dans la facilité et dans le conventionnel. C'est surtout les visages que je peins et c'est un peu comme ma signature, ce qui me démarque des autres. "

Dans les œuvres de Sabrina Kathan, l'on ne trouve aucune représentation de l'univers insulaire, pas de cocotier, aucune plage et encore moins de couchers de soleil. Si, dans certains tableaux, on retrouve des couleurs vives et chatoyantes, la majorité des œuvres sont quelque peu troublantes et sombres. À l'instar de Marie Antoinette qui représente une tête de femme blonde en relief, avec, à l'arrière-plan, du rouge vif, évoquant le sang (voir hors-texte). Sabrina Kathan explique qu'elle s'investit beaucoup dans ses tableaux, comme Croyance qui l'a habitée pendant un an et demi et qu'on peut découvrir sur son site.

" Tout m'inspire - mon entourage, les gens que je fréquente, l'environnement, la nature aussi. En fait, il suffit d'une parole pour que je me rue sur mes pinceaux et mon matériel afin de créer. Parfois, il m'arrive de ne pas vouloir me séparer de certaines œuvres ; je les aime tellement que je les garde. Dans ce cas, je dis simplement qu'elles ne sont pas disponibles. Mais c'est souvent ces œuvres en particulier que les gens veulent acquérir et ils veulent à tout prix savoir pourquoi elles ne sont pas disponibles. "

Katsabrina explique que ce type d'œuvres n'est pas toujours bien accueilli à Maurice. " Pour moi, la beauté n'est pas présente uniquement dans les paysages et les couleurs vives. Par exemple, j'avais fait une œuvre que j'avais intitulée La belle et la bête. Ce n'était pas un tableau très joyeux ; il me suffisait qu'il soit beau et qu'il me fasse plaisir. "

Vivre de son art

Il n'est pas toujours aisé pour elle de vendre ses tableaux. Mais Sabrina Kathan campe sur sa position ; elle ne changera pas de style pour le plaisir du public : " Je fais avant tout ce que j'estime être beau. Ce que je veux, c'est que mon art soit reconnu. J'ai pensé certaines fois à changer pour me refaire une santé financière, mais cela ne m'a pas plu. Bien sûr, il faut penser à son public mais l'art c'est avant tout être en harmonie avec soi-même et savoir que l'on a fait ce qui nous plaît. Bien sûr, parfois le découragement est là, quand l'on n'arrive pas à vendre ses toiles. Je me souviens d'une fois où un touriste m'avait commandé un tableau et m'avait expliqué de A à Z comment le faire. Je ne suis jamais arrivée à me plier à ses désirs et finalement il a aimé le produit final ; j'avais trouvé difficile de me conformer à ce qu'il voulait. "

Quant à son matériel onéreux, c'est Édouard Richards qui le ramène de France quand il voyage. " Le matériel est très cher et ce n'est que quand j'ai besoin de quelque chose dans l'urgence que je l'achète à Maurice. "

Techniques et humeurs

Sabrina Kathan esquisse un sourire énigmatique lorsqu'on lui demande quels sont les matériaux qu'elle utilise pour arriver à de tels résultats. " Je ne veux pas révéler mes secrets ; ce que je peux dire c'est que je me sers surtout de peinture acrylique et aussi de plâtre de Paris. Pour le fond, la plupart des œuvres sont confectionnées sur du bois. " Katsabrina accepte toutefois de nous révéler l'un de ses secrets. Ses œuvres sont souvent dirigées au gré de ses humeurs. " Il y a des moments où je suis triste et bouleversée et cela se voit dans les peintures. Elles deviennent plus sombres et avec des couleurs moins vives. Quand je vais bien, je fais des tableaux aux couleurs plus vives ; mais cela ne marche pas toujours comme ça. Pourtant, les œuvres que je préfère sont celles que j'ai faites dans les moments où j'allais mal, car avec le recul et davantage de lucidité, j'arrive à me rendre compte que ces œuvres sont bien plus vraies et correspondent davantage à ce que je suis. Elles contiennent l'essence de ce que je suis. "

Sabrina Kathan inscrit sa création dans l'histoire aussi : comme ce tableau tout noir avec un visage en relief où est écrit : I have a dream en hommage à Martin Luther King. Ou encore l'attentat du 11 septembre dans un tableau éponyme, avec une dizaine de visages et pour fond le drapeau américain.

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Scope magazine 08 Aout 2008:

          

PORTRAIT : SABRINA KATHAN

Son art, son exutoire

Découvert il y a huit ans par Edouard Richards, peintre français, Sabrina Kathan, 30 ans, s'est depuis affirmée comme un grand talent dans son art. Dynamique et ambitieuse, la jeune femme excelle dans ce qu'elle a surnommé le Paint & Sculp, mêlant peinture et sculpture. Découvrons cette âme inspirée.

Dans son atelier à Sodnac, Quatre-Bornes, Sabrina Kathan garde l'air d'une femme épanouie. Arborant un sourire en tout temps, elle présente son lieu de travail avec une lueur dans les yeux. Ici, loisir et la méticulosité s'emmêlent. Son inspiration et celui qui l'a prise sous son aile, Edouard Richards, ne la quitte pas d'un pouce. Du moins, quand il est à Maurice puisqu'il oscille entre son pays natal, la France et son pays d'adoption. Une grande complicité conjugue leur quotidien. "On n'est pas un couple mais comme dans un couple, nous avons des disputes lorsque nous travaillons sur des tableaux", dit Edouard Richards. Voilà huit ans que ces deux peintres voguent sur un nuage artistique où le genre abstrait est roi.

Inspiration. L'atelier est également la maison à Sabrina Kathan. Étalée sur une table, une multitude de tableaux en bois recouverts d'acrylique où des formes abstraites ont pris forme sous l'impulsion de l'inspiration des deux acolytes. Une orgie de couleurs se laissent délectées à travers les toiles. "C'est notre nouvelle collection et elle est à moitié faite", indique la jeune femme. Les créations sont tantôt signées Sabrina Kathan, tantôt Edouard Richards. Il arrive également que les deux artistes conjuguent leurs efforts sur une même toile, confirmant l'osmose qui les réunit. Sabrina Kathan s'inspire de trois facteurs qui lui sont chers. "Ce qui m'inspire, c'est la culture, le voyage et la connaissance. L'art c'est un peu mon exutoire." Si elle consacre la majorité de son temps à ses tableaux, Sabrina est aussi poète dans l'âme. Les vers sont pour elle une autre façon de soulager son besoin de s'exprimer. "J'écris des poèmes depuis toujours, c'est une façon pour moi de me défouler quand il y a trop de sentiments refoulés en moi."

Rencontre. Comme dit l'adage, le hasard fait bien les choses. Car c'est bien le hasard qui a fait se rencontrer les deux amis. Gérant d'un magasin, Sabrina Kathan reçoit la visite d'Edouard Richards et une solide amitié prend peu à peu naissance, un genre de coup de foudre platonique. "Quand on a commencé à parler, j'ai su qu'elle avait des choses à exprimer et j'ai vu qu'elle est une personne délicate et sensible", relate le peintre. Entre-temps, Sabrina se découvre des qualités d'artistes et voit sa vie changer à la création de sa première toile, Symphonie en gris et noir. De fil en aiguille, la paire se décide de travailler ensemble et depuis, ils ne se quittent plus.

Site web

Ayant eu de mauvaises expériences en plaçant leurs tableaux dans les galeries d'art, Sabrina et Edouard préfèrent faire voir leurs œuvres et les mettre en vente sur ce qu'ils appellent leur galerie virtuelle, le site web : www. richkatgalerie. com. C'est Sabrina, elle-même, qui a créé ce site et qui la gère. Ceci-dit, afin de toucher une plus grande audience, ils projettent un événement en décembre, probablement une exposition dont les détails seront dévoilés ultérieurement si le projet se concrétise.

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REPORTAGE : SITES WEB

Biz-Net 100% Mauricien

De plus en plus de Mauriciens profitent aujourd'hui de l'internet pour se faire de l'argent. Comme des millions d'autres internautes, leurs business s'appuient sur des sites webs proposant produits ou services. Sabrina Kathan, Clifford Arlapen et Jérome Cooshna, trois créateurs, racontent leurs cyber aventures.

"J'ai voulu présenter ma passion pour la peinture et vendre mes créations", explique l'artiste-peintre, Sabrina Kathan. Elle s'est alors tournée vers l'internet. De son côté, Jérome Cooshna, créateur de kidebon.com a voulu miser sur un site de petites annonces, afin d'offrir" un service gratuit et facile à utiliser, et de me faire mieux connaître à travers Internet." Quant à Clifford Arlapen, c'est son amour pour son île qui l'a poussé à créer ilemaurice.org.

Start. Pour Jérome Cooshna, passionné de l'informatique, tout a commencé quand il dit s'être rendu compte que les sites webs spécialisés en petites annonces sont compliqués à utiliser : "C'est ainsi que l'idée de faire un site web pour petites annonces, certes très simple mais contenant plus d'informations pratiques, m'est venue." C'est une toute autre histoire pour Sabrina Kathan. Ayant rencontré plusieurs échecs avec des galeries d'art, l'artiste-peintre décida de se mettre à son propre compte. " Avec mon collègue français, on a eu l'idée d'ouvrir une vente en ligne et de créer une galerie d'art virtuelle." Elle crée alors richkatgalerie.com. Elle découvre que la vente en ligne est beaucoup plus fiable et rapide, elle reçoit plus de prises de contact et finalement richkatgalerie.com lui a permis d'accéder à une passerelle internationale tout en " voyageant sans bouger de chez soi."

ilemaurice.org de Clifford Arlapen, est un site d'annonce pour les hôtels et concerne tous les activités touristiques à travers notre île. " Mon but est de donner la possibilité aux propriétaires Mauriciens d'exposer leurs bungalows sur ma page et d'orienter les touristes vers des attractions."

Une question d'attirance. Les trois créateurs ont aussi misé sur le côté visuel et facile à manier pour attirer l'attention des internautes. Clifford Arlapen a choisi des couleurs exotiques à l'instar du jaune pour représenter le tourisme à l'île Maurice, et l'orange pour le soleil. De plus, il affirme fièrement que la mise en page a été conçue par des professionnels de la FRCI (Formation, Recrutement et Conseil en Informatique) et offre ainsi une fluidité dans les enchaînements des pages du site. richkatgalerie.com donne libre cours à plusieurs options des plus pratiques, dont la facilité d'accéder aux toiles exposées. Sabrina Kathan rappelle qu'elle s'est inscrite sur le site communautaire, MySpace : "où j'ai mon blog artistique et je fais un peu de pub pour mon site web." En ce qui concerne Jérome Cooshna, le décor de la page est d'un gris métallisé et bleu, qui selon lui, est " très accueillant mais pro." En outre, kidebon.com offre diverses options dont : un directory web (sorte d'annuaire pour les sites webs), des recettes de cuisine, des forums de discussions, un site de communauté qui permet l'échange de points de vue, et finalement les très intéressants carnets de photos; où chaque personne peut envoyer des photos de son quartier ou des paysages, tout ceci dans le but de faire découvrir aux Mauriciens les moindres recoins de notre île paradisiaque.

" Dans le but d'attirer plus d'internautes, les services peuvent se faire en deux petits clics seulement."

Revenu. Avec le nombre grandissant des internautes, il est inévitable que les sites webs reçoivent beaucoup de visites. Ce qui arrange les affaires de ceux qui ont leur activité sur un site web. " Je n'ai pas de salaire fixe et j'aime ce que je fais car peindre mes toiles est ma passion", explique Sabrina Kathan. Toutefois pour accroître ses bénéfices, le site vise aussi le marché international. " Le nombre de ventes n'est pas stable, et dans le meilleur des cas, la vente se résume à deux où trois toiles par mois " poursuit l'artiste." Aussi, le coût du produit qui est vendu contribue au salaire fluctuant", continue notre interlocutrice.

Jérome Cooshna a une forte présence sur l'internet avec son site qui offre plusieurs services qui sont tous gratuits. Contrairement à Sabrina, il ne vend rien mais son seul et unique bénéfice financier revient à travers les publicités des entreprises visibles sur son site. " Ça peut-être très profitable mais tout dépend du marketing" déclare Jérome. " Plus le site grandit en notoriété, plus es entreprises vont s'y intéresser" nous fait remarquer ce passionné de l'informatique. Clifford Arlapen, quant à lui, n'a aucun bénéfice de son site touristique. "J'ai mis ce site en place parce que je voulais mettre en valeur mon île et se sont les propriétaires des bungalows qui en tireront bénéfices", avance ce dernier.

Projet. Sabrina Kathan espère dans un proche avenir innover son site et ainsi attirer un plus grand nombre de visites virtuelles, et conséquemment booster ses ventes. "Je tiens à attirer le plus grand nombre d'acheteurs en présentant plus de toiles" affirme-t-elle. "Augmenter la visibilité des activités touristiques sur mon site, et relancer mon deuxième site boutique.mu" donne Clifford Arlapen comme informations sur ses projets à venir. A noter que ce site est une galerie marchande destinée aux particuliers et aux membres de la société." Il s'agit de la vente en ligne. Une commission est retenue quand un paiement est effectué par le biais d'une carte de crédit afin de prendre en charge les frais de la banque" poursuit-il. Jérome, a lui, déjà mis en place son deuxième site mauristreets.mu qui sera dédié à un business directory. "J'ai conçu ce site car je voulais quelque chose de simple à utiliser avec des informations claires et concises " apporte Jérome comme éclaircissement ."Le site est prêt et il ne me reste qu'à faire un bon marketing" conclut-il.

Démarches

" Pour monter mon site web, j'ai tout d'abord pris contact avec Orange " apporte Sabrina Kathan comme explication à l'aboutissement de son projet. Le site est le fruit d'un duo, son collègue et elle. C'est ce dernier qui prend en charge tous les frais, et le côté administratif , c'est elle, qui le gère. Elle s'occupe des mises à jour du site, et prend contact avec les clients pour des arrangements après une vente. "C'est un site sécurisé, donc tout ce qui est téléchargement est illégal" précise Sabrina Kathan. Tout comme elle, Jérome Cooshna et Clifford Arlapen ont tout deux financer l'avancement de leurs sites de leurs poches. "Je suis un passionné de l'informatique, et j'ai pris plaisir à mettre en place mon site web" déclare fièrement Jérome. Le site comporte des mesures de sécurité comme par exemple l'activation d'un compte se fait à travers son adresse e-mail.


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GrandBaie.mu  le 22 janvier 2009

Katsabrina peint l’art autrement


 
 

Cela fait 8 ans qu’elle peint. L’artiste peintre Katsabrina, de son vrai nom, Sabrina Kathan a fait ses débuts alors qu’elle avait 22 ans. C’est Edouard Richards, un créateur de renom, pour les plus grands noms de luxe, qui lui met le pied à l’étrier. Aujourd’hui la jeune femme se dit plus confiante de son art et plus épanouie dans ses œuvres.

                 Ses tableaux ont les couleurs de l’arc en ciel. Ils sont aussi le reflet de son âme, ou encore les nuances de son humeur. Ses œuvres affichent tantôt des tons criards et vifs, parfois des teintes plus grises et sombres et d’autre fois un mélange de couleur qui semblent avoir été jeté dans un élan de rage, de joie et de mélancolie une fusion de sentiments, de sens qu’à ressenti l’artiste. Une ultime tentative à peintre ses émotions, sans pour autant se trahir. Elle ne nous dit pas tout.

« Chaque penture décrit des sentiments. C’est une manière pour moi de m’exprimer. C’est justement une des facettes de la peinture qui m’a poussé à en faire. Mais en même temps je voulais faire quelque chose de différent. C’est ce que j’ai fait à travers mes œuvres, comme Marie Antoinette. C’est un style que les mauriciens ne connaissent pas. Cela fait parti de mes nouvelles œuvres », raconte l’artiste de 30 ans.

Si elle décrit ce qu’elle a voulu représenter à travers ses tableaux, elle laisse aussi libre court à l’imagination. Sa première toile, symphonie en gris et noir, elle s’en souvient comme si c’était hier. Aujourd’hui, Katsabrina compte plus d’une cinquantaine de tableaux, dont plusieurs ont trouvé preneurs. Sa prochaine collection sera sous des couleurs et des formes sensuels et comportera 6 tableaux, alors que ses tableaux pour la collection
explosion de sens, une véritable explosion de couleur a connu un véritable succès.

Résultat aujourd’hui Katsabrina compte des tableaux dans plusieurs parties du monde, dont l’Europe, et la Martinique. Elle continue à travailler avec Edouard Richards, à chaque fois que ce dernier est à Maurice. Vous pouvez admirer ses œuvres et les acheter sur sa galerie virtuelle. On dit souvent que les yeux sont des reflets de l’âme, celles de Katsabrina pétillent devant ses œuvres. Ses yeux parlent pour elles.

Lien:
http://www.richkatgalerie.com